Publié le · par l’équipe Drone Lapse
Définir l’objectif et la diffusion
Avant de parler de drone, demandez-vous à quoi servira la vidéo : vendre un bien, attirer des visiteurs, présenter une entreprise, raconter un événement. Puis où elle sera vue : site internet, réseaux sociaux, salon, écran géant.
L’usage final décide des formats (horizontal, vertical, carré), de la durée et du ton. Un film pensé dès le départ pour plusieurs formats coûte moins cher à décliner ensuite.
Choisir le lieu et vérifier les règles
Indiquez l’adresse exacte ou le périmètre du tournage le plus tôt possible. Nous vérifions la carte officielle des restrictions : abords d’aérodrome, réserves naturelles, règles cantonales, sites qui demandent l’accord de leur propriétaire.
Si une autorisation est nécessaire, elle conditionne la date. Notre guide réglementation drone en Suisse explique les cas les plus fréquents.
Fixer la date : lumière, météo et saison
- La lumière : le matin et la fin de journée donnent du relief ; le plein midi écrase les reliefs mais convient à certains plans techniques.
- La saison : vignes, neige, feuillage, fréquentation des stations changent tout.
- La météo : vent, pluie et nuages bas empêchent ou limitent le vol. Prévoyez une date de repli.
Si la météo empêche le vol le jour J, nous pouvons tourner au sol à la place, sans surcoût, plutôt que de tout reporter.
Prévenir les personnes concernées
Un drone attire l’attention. Prévenez les voisins, le propriétaire du site, les participants d’un événement ou les collaborateurs filmés. Les personnes reconnaissables à l’image doivent être informées : c’est une question de protection des données autant que de courtoisie.
Pour un événement public, le drone ne survole pas la foule en catégorie ouverte : les plans se préparent avec l’organisateur.
Préparer le brief créatif
Un brief utile tient sur une page :
- trois à cinq plans indispensables, par ordre de priorité ;
- des références : films, publicités ou vidéos que vous aimez ;
- le ton recherché : calme, énergique, institutionnel, émotionnel ;
- la durée finale visée et les formats ;
- les éléments à mettre en avant ou à éviter.
C’est aussi le moment de choisir entre plans stabilisés et FPV : voir drone FPV ou drone stabilisé.
Le jour du tournage
- une personne de contact sur place, joignable ;
- l’accès au site et, si besoin, aux toits ou aux intérieurs ;
- les lieux dégagés de véhicules ou d’objets qui gâchent le plan ;
- un périmètre de sécurité pour le décollage et l’atterrissage.
De notre côté, nous vérifions les conditions du jour, les restrictions temporaires et le matériel. Pour un vol FPV, un observateur accompagne toujours le pilote.
Après le tournage
Selon la formule choisie, vous recevez les rushes bruts, un premier montage à valider, puis le film final et ses déclinaisons. Fixez à l’avance le nombre d’allers-retours de validation et les dates de publication, surtout si la vidéo accompagne un lancement ou un événement.
Pour la publication, notre service de community management peut prendre le relais.
